Les formations que j’ai suivies

Formations suivies avant et après installation :

  • Préserver son corps pour durer dans le métier – Approche posturale et prévention des TMS en agriculture (2015, 1 jour)
  • Créer un atelier de poules pondeuse en diversification (2015, 1 journée)
  • Réglage des outils atelés en maraîchage biologique (2015, 1,5 jour)
  • Comprendre le sol (2016, 2 jours)
  • Construire son planning de semis en AMAP (2016, 3 jours)
  • Produire ses plants en maraîchage biologique (2016, 1 journée)
  • Devenir paysan en AMAP (2016, 3 jours)
  • Paysan bricoleur : couper, percer, assembler, souder (2016, 2 jours)
  • Mettre en place un atelier de production fruitière en diversification (4 jours en 2016 et 2017)
  • Réaliser le prévisionnel économique de son projet (2017, 2 jours)
  • Clarifier sa relation à l’argent (2017, 3 jours)
  • Entretien courant d’un tracteur (2017, 1 jour)
  • Certiphyto (2018, 2 jours)
  • Travailler en couple (2019, 1 jour)
  • Développer sa capacité à gérer sereinement les priorités et les situations complexes (2020, 1 jour)
  • Piloter son irrigation (2020, 1 jour)
  • Habilitation électrique (2021, 1 jour)
  • Un sol vivant : des faits aux gestes adaptés (2021, 1 jour)
  • Obligations de l’employeur (2022, 1 jour)
  • Prendre du recul sur la gestion de sa ferme (2022, 2,5 jours)

Financement perso avant installation (12 jours) :

  • Certification en permaculture (2 semaines)
  • Créer un jardin-forêt fruitier (2 jours)

Dans le cadre du BPREA (Brevet Professionnel de Responsable d’Exploitation Agricole) (10 jours) :

  • Homéopathie vétérinaire (1 semaine)
  • Transformation végétale (1 semaine)

Ce que j’ai appris depuis que j’ai changé de métier :

  • on m’avait dit que le métier de maraîcher était difficile, j’ai appris que c’était vrai, mais pas pour les raisons auxquelles je pensais ! Les connaissances qu’il faut avoir pour être maraîcher sont très nombreuses : il faut savoir produire, vendre, gérer une entreprise, éventuellement gérer du personnel, chercher des financements, maintenir la fertilité de son sol, comprendre la météo, connaître les ravageurs, les adventices, les maladies, les dates de semis pour chaque légumes et chaque variété, choisir les variétés, les semenciers, les fournisseurs, monter et réparer une serre, un tracteur, atteler une remorque, utiliser une débroussailleuse, une tronçonneuse, un tableur excel, un logiciel de compta, choisir une brouette, des caisses, connaître les propriétés des types de fumier, faire de la compta, de la gestion, etc… La liste est très longue et je ne me suis jamais autant posé de questions de ma vie ! Finalement le temps passé à semer et planter paraît presque anecdotique !
  • L’agriculture est un peu un monde à part, ses propres formations, dépendant du ministère de l’agriculture, pas de l’éducation, ses propres financements et subvention, la PAC cette chose bizarre dépassée mais héritage d’une histoire incontournable, sa propre sécu, évidemment son ministère, ses syndicats, son histoire. Le passé empreint d’une vision du paysan négative et son avenir rempli de néo-paysans reconvertis et titulaires d’un bac + 5, anciens cadres d’entreprises. Les confrontations entre les différentes agricultures mais aussi le soutien inter-paysans, des collègues et des concurrents.

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